04 juin 2008

Prébendes

Frédéric Hohl est député (radical) au Grand Conseil. Frédéric Hohl est mandataire du canton pour l'organisation des à-côtés de l'Eurofoot, en plus d'être producteur de la Revue genevoise, ancien président des Fêtes de Genève, ancien directeur d'exploitation d'Expo02. Frédéric Hohl est patron de la société NEPSA, qui a conclu avec le canton, dont Frédéric Hohl est législateur, un contrat assurant à la société de Frédéric Hohl, la moitié des bénéfices éventuels tirés de la "Fan Zone" de Plainpalais, de celle du Bout-du-Monde, du "Fan club 08"... Mais Frédéric Hohl a sous-traité une partie de son mandat à d'autres mandataires, qui se trouvent être des sociétés logées à la même adresse que la sienne, et/ou appartenant à des amis ou des collaborateurs : la société Skynight de Christian Kupferschmid s'occupe de la technique, la société DPO (de Christian Kupferschmid aussi,) de la sécurité, la société APSA de Patrick Abegg (co-administrateur avec Hohl et Kupferschmid de CPF Genève Organisation, qui détient la moitié de DPO) de la restauration, GL Events des tentes et pavillons ... Ce petit montage lui permet de court-circuiter l'accord passé avec le canton : par la facturation de prestations fournies par ses sociétés proches de sa propre société, il réduit comptablement ses bébéfices, et dont la part qu'il doit en reverser à l'Etat, tout en encaissant les subventions de l'Etat (votées par le Grand Conseil dont il est membre) et en bénéficiant de la gratuité de services cantonaux et municipaux. Hohl a reçu 1,67 million de francs de subventions diverses, dont 800'000 francs de l'Etat. La plaine de Plainpalais lui a été mise gratuitement à disposition par la Ville, qui se chargera de la Voirie, l'Etat assurant la sécurité et les transports, et payant le gravier répandu sur la plaine. Mais les 40 emplacements loués à des restaurateurs et entreprises diverses l'ont été par Hohl, et à son profit, à raison d'au moins 36'000 francs l'emplacement. La société APSA aura l'exclusivité de la vente des bières (5 francs la petite cannette), dont les bénéfices ne reviendront à l'Etat qu'à raison de 15 %, au lieu de 50 % que Hohl aurait du reverser si sa société n'avait pas sous-.traité le marché. Frédéric Hohl se défend : les accusations portées contre lui relèvent de la "cabale politique". Même si tel était le cas, à qui la faute ? Quand on accumule les casquettes, faut pas s'étonner d'avoir la migraine. En tant que député, Hohl aurait du avoir l'élégance de ne même pas prendre part au concours lancé par le canton pour l'organisation des "animations extra-sportives" de l'Eurofoot.
Il est vrai que parler d'élégance à propos de l'Eurofoot est à peu près aussi pertinent qu'évoquer les droits humains à propos des JO de Pekin.

20 mai 2008

Grand concours : Déballonnez la rade !


Grand Concours pour déballonner la rade : Crevez la baudruche !

L'Etat, la Fondation pour le tourisme, Genève Tourisme et la commission cantonale du Sport Toto ont claqué 360'000 balles pour faire flotter une baudruche de quinze mètres de diamètre au-dessus du jet d'eau quand le vent ne souffle pas à plus de 30 km/h, et la faire reposer sur une barge dès que le vent soufflote. Le machin est retenu par trois câbles, deux fixés sur la jetée, un relié à une barge flottante. L'installation des points d'amarrage a nécessité la poste de 40 tonnes de merdier dans le lac, et la mise à l'eau d'une barge équipée d'un treuil. Et il a fallu mobiliser une quinzaine de spécialistes, le 23 avril, pour mettre en place cette grosse connerie à la gloire du foot pognon en général et de l'UEFA en particulier. Comme on n'a pas les 360'000 balles qu'à coûté la baudruchisation de la rade, on n'en offrira, mais c'est de bon cœur, que 500 ou 1000 à qui réussira à nous en débarrasser, sans dommage pour autre chose que la baudruche elle-même et l'amour-propre des taborniaux qui l'ont gonflée -et nous gonflent derechef. La rade est ballonnée ? un remède naturel s'impose : crever la baudruche…

Règlement du concours
1. Une prime est offerte à qui crèvera, dégonflera, incendiera ou fera s'envoler, avant le 7 juin à 12 heures et sans dommage collatéral, la baudruche en forme de ballon de foot que des taborniaux ont placé dans la rade, au-dessus de la jetée du jet d'eau quand il n'y a pas de vent ou à côté quand il y en a ;
2. La prime sera de 1000 francs suisses (ou l'équivalent en n'importe quelle autre monnaie) si l'acte récompensé est commis sur la baudruche lorsqu'elle lévite au-dessus de la rade, ou de 500 francs (ou l'équivalent) lorsqu'elle est arrimée à sa barge. Elle sera doublée si l'acte récompensé s'est produit lors d'une cérémonie officielle publique en relation avec l'Euro2008. et a été visible des participants à ladite cérémonie ;
3. Aucune prime ne sera versée si la destruction, le dégonflage ou la libération de la baudruche a produit des dommages aux personnes ou à des biens autres que la baudruche elle-même ;
4. La prime sera versée à qui de droit dans la monnaie de son choix, en liquide ou sur un compte bancaire ou postal, après constatation de la véracité de la revendication de l'acte ;
5. Les revendications sont à nous adresser par n'importe quel moyen (de préférence discret) dans les 24 heures suivant l'acte. Elles doivent contenir des éléments permettant de vérifier leur véracité. Il est recommandé de prendre quelques précautions dans l'exposé de la revendication et des éléments de preuve, afin d'éviter l'identification des auteurs par d'autres que nous ;
5. Le concours est ouvert à toutes et tous, sans aucune restriction.

18 mai 2008

Eurôt 2008 : Burp…

Le droit de manifester sera fortement restreint pendant l'Eurofoot : le Département des Institutions a édicté une directive stipulant que, sauf exception, aucune manifestation imprévue ne sera autorisée sur la voie publique en juin, compte tenu de la mobilisation des forces de police autour de l'Eurofoot et de ses à-côtés. En Ville, des manifestations régulières (la Fête de la Musique, les Promotions) ont certes été maintenues, mais toute nouvelle demande de manifestation d'importance sera refusée, et des manifestations prévues (y compris des tournois de foot) ont été déplacées (Pro Velo), repoussées (Gena Festival à Avully) ou suspendues (la Ville est à vous). " Le droit constitutionnel de manifester sera maintenu ", assure un porte-parole du département des institutions, qui ajoute cependant que " chaque demande sera examinée attentivement ". la Ville a annoncé qu'elle donnerait son accord pour de telles manif's imprévues provoquées par les tumultes du monde, mais à la condition que le canton soit d'accord.

Etat de bain de siège
Engouement forcé, joie obligatoire, jubilation tarifée, pompe à fric aspirante mais pas refoulante… l'Euro2008 avait déjà tout pour plaire. Au cocktail de ramdam médiatique, de racket financier et de privatisation de l'espace public, il ne manquait que la petite touche finale de paranoïa politico-policière. C'est fait : pendant les festivités dictées par l'UEFA (et financées, sur ses instruction péremptoires, par les caisses publiques), les manifestations de rue seront, sauf exceptions, purement et simplement interdites. Pendant l'Euro, la vie du monde est priée de s'arrêter, la solidarité internationale aussi, la défense des droits fondamentaux de même (qu'on se rassure cependant : si les manifestations politiques de rue vont être interdites à Genève pendant l'Eurofoot, Genève ne se privera pas d'en dénoncer l'interdiction à Pékin pendant les Jeux Olympiques). Mais comment nos zautorités vont-elles faire si l'actualité politique persiste à ne pas se plier au calendrier des festivités footballistiques, et provoque des manifestations ? Elles seront emmerdées (surtout si les organisateurs de manifestations de protestation ou de soutien ne demandent pas d'autorisation, vu la quasi-certitude de ne pas l'obtenir) ? La grosse baudruche flottant (quand le vent ne souffle pas à plus de 30 km/h) au dessus du jet d'eau est décidément bien à l'imagede la " grande fête du foot " : gonflée, coûteuse, ridicule, tenant à de gros cordages mais défaillante au moindre souffle de vent. Cette baudruche est une lanterne éclairant le mois de juin prochain : pendant l'Eurofoot, l'état de Genève sera de siège. Mais comme on le dit d'un bain.

02 avril 2008

Coup double pour la République

Les Mouettes à Marc Roger, le stade de la Praille à Roland Charrière

Sorti de Champ-Dollon après que la Chambre d'Accusation se soit finalement rendu compte qu'il n'avait pas été plus nuisible que ses prédécesseurs à la tête du Servette, et qu'il était loin d'avoir atteint la capacité de siphonnage des caisses publiques dont ses successeurs à la tête du Stade de la Praille ont fait preuve, Marc Roger reprend donc les Mouettes genevoises, son expérience de navigateur en eaux troubles aidant. Quant au patron des Mouettes genevoises, Roland Charrière, sa conception inventive de la gestion d'entreprise l'imposait tout naturellement à la barre du Titanic de la Praille.

Ze raïte man in ze raïte plaisse
Le gouvernement cantonal a eu la truffe fine : les deux hommes à qui il a confié la responsabilité de deux zircons de la couronne de la République ont largement fait la preuve qu'ils étaient à la hauteur de la tâche qui les attendaient -et l'un comme l'autre ont fourni à nos zautorités toutes les garanties nécessaires qu'ils allaient poursuivre dans la voie ouverte par leurs glorieux prédécesseurs. Marc Roger a ainsi présenté un plan de financement des Mouettes, garanti par des investisseurs patagons (qui souhaitent garder l'anonymat) permettant le rachat à des conditions exceptionnelles de la moitié de la flotte de sous-marins nucléaires du Birobidjan, alors que, de son côté, Roland Charrière a pu rassurer les esprits chagrins qui lui cherchaient des poux sous la casquette pour 700'000 malheureux francs de subventions perçues en trop et quelques milliers de passagers imaginaires annoncés : un stade qui a coûté 70 millions de plus que prévu et reste généralement vide à 90 % est parfaitement à sa mesure. On saluera donc avec une admiration mêlée de soulagement la courageuse décision de nos Magnifiques Seigneurs : l'élévation du Bouc Emissaire officiel des turpitudes servetto-praillesques au rang d'Amiral des Mouettes et l'ordination du Marin d'eau douce au titre de Stadier Suprême sont dans la droite ligne des décisions prises jusqu'à présent dans ces deux dossiers exemplaires.

24 février 2008

Les mendiants sont de retour. Ah bon, ils étaient partis ?


Au vieux précepte selon lequel « les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures », la Fondation du stade de la Praille et les Conseillers d’Etat Hiler, Cramer et Muller préfèrent le comique de répétition. Et donc, rebelote et re-racket, ils ont demandé et obtenu grâce au dégonflage des représentants des communes, sauf la Conseillère administrative de la Ville Sandrine Salerno, seule à s’y opposer, de pomper huit nouveaux millions dans le Fonds d’équipement communal, s’ajoutant aux onze millions déjà raflés en 2007. Avantage de la méthode : on évite une demande de crédit devant le Grand Conseil, et donc un référendum, un débat démocratique, et une défaite devant le peuple. On est démocrates, mais surtout prudents.

Mercredi, 18 heures, rue du Rhône : un brave mendiant rom tend sa sébile, agenouillé devant une boutique de luxe. A deux pas, une manchette de la Tribune annonce que grâce à Zappelli (on fait la campagne électorale qu’on mérite), tous les mendiants vont être mis à l’amende. Tous les mendiants ? Non. Car du côté de la Praille, un carré de gros mendiants résiste. En fait, ces gros résistants n’ont même pas besoin de résister. D’abord parce qu’ils ont une dispense : eux ont le droit de mendier. Ensuite, parce qu’ils n’ont pas besoin de tendre une sébile, et qu’il leur suffit de bramer « Eurofoot » pour que la manne publique leur tombe dessus comme la vérole sur le bas clergé breton. Le brave mendiant rom sera racketté par la puissance publique. Et le produit de son amende ira remplir les caisses publiques. Que le gros mendiant stadier ira ensuite vider.
Et c’est ainsi que Genève, cité de savants, invente le mouvement perpétuel.

21 décembre 2007

LETTRE AU MEDIATEUR

Comité de citoyennes et de citoyens contre tout nouveau crédit public
Pour le Stade de la Praille

Genève, le 19.12.07

Monsieur Gérard Page
Médiateur suppléant
CHA-DAJ
Case 3964 - 1211 Genève 3

Concerne : LIPAD-RIAD/8_2007-2008_FEC-ACG

Monsieur,

Votre courrier du 14 décembre courant a retenu toute notre attention.
Vous soulignez avec raison que les décisions des Tribunaux concernant nos recours sont déjà connues, alors que nous n'avons toujours pas pu obtenir les documents que nous réclamons en vain depuis le début de nos démarches.
Cette rétention d'information, qui perdure au-delà des dates des prononcés des tribunaux, ne saurait invalider notre demande auprès de vous, sauf à justifier une pratique qui empêche les justiciables de défendre leur cause, faute d'informations pertinentes.
C'est pourquoi nous jugeons nécessaire de maintenir notre demande, tant pour le principe, que pour nous permettre une éventuelle nouvelle démarche juridique, au cas où les documents que nous attendons viendraient à ne pas correspondre aux allégations soit du Conseil d'Etat, soit du FEC, soit encore de l'ACG.
Nous vous remercions de bien vouloir nous indiquer si une demande de citoyen ou de citoyenne auprès de votre instance est susceptible ou non d'entraîner des frais de leur part.
Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

19 décembre 2007

Lettre à la Cour des Comptes

Comité de citoyennes et de citoyens ontre tout nouveau crédit public pour le stade de la Praille
Case postale 2003 - 1211 Genève 2

Genève, le 12.12.07

Mme Antoinette Stalder,
Présidente de la Cour des comptes
27 Bd. Helvétique
CP 31 59 - 1211 Genève 3

Concerne : dépenses publiques au bénéfice des manifestations de l'UEFA

Madame la Présidente,

Permettez-nous, par la présente, de demander à la Cour des Comptes d'étudier le montant des diverses dépenses publiques induites par les manifestations de l'UEFA et de nous en fournir un décompte détaillé.
En effet, nous souhaitons connaître le montant exact du financement public des frais occasionnés par les manifestations prévues pour les trois matchs de l'UEFA à Genève, notamment :
· le coût des nouveaux équipements effectués au stade de la Praille, à la demande de l'UEFA
· le coût des heures de travail effectuées par les services de police, y compris celui des heures supplémentaires déjà annoncées
· le coût des aménagements des festivités prévues sur la Plaine de Plainpalais et au Bout du Monde
· le coût des aménagements pour l'accueil spécifique des visiteurs venus d'ailleurs
· le coût de l'aménagement des sanitaires
· le coût des installations de santé et du personnel médical
· le coût de toute autre dépense publique liée à ces manifestations.

En vous remerciant de l'attention que vous porterez à la présente, nous vous prions d'agréer, Madame la Présidente, nos salutations distinguées.

17 décembre 2007

Lettre à des magistrats municipaux

Comité de citoyennes et de citoyens contre tout nouveau crédit public pour le stade de la Praille
Case postale 2003 - 1211 Genève 2

Genève, le 12.12.07


M. P.Mugny, Maire de la Ville
Mme. François Joliat , Maire de Confignon
M. René Longet, Maire d'Onex
Mme. Jeannine de Haller, Maire de Carouge


Concerne : nouvelle manœuvre du Conseil d'Etat visant à financer une fondation de droit privé avec de l'argent public


Mesdames, Messieurs,

En janvier dernier, le Conseil d'Etat a une première fois utilisé le Fonds d'équipement communal (FEC) pour octroyer 11 millions d'argent public à la Fondation de droit privé du Stade de la Praille, en évitant par cette manœuvre de devoir déposer un projet de loi devant le Grand Conseil.
Nous apprenons qu'il entend renouveler cette manœuvre aujourd'hui, en demandant au FEC de financer les nouveaux travaux exigés par l'UEFA pour le Stade, à hauteur de 8 millions.
Nous estimons qu'une fondation de droit privé n'a pas à bénéficier de l'argent public.
Nous relevons que la loi 10077 à laquelle se réfère le Conseil d'Etat n'est pas respectée, du fait que la Fondation du Stade de la Praille n'est pas un équipement public et ne peut dès lors être comparée aux TPG, exemple pris à l'époque par le Conseil d'Etat devant le Grand Conseil pour faire passer cette loi.
Nous relevons que cette loi précise qu'à l'avenir les projets cantonaux financés par le FEC devront être inscrits au budget de l'Etat, ce qui signifie qu'ils devront faire l'objet d'un projet de loi, avec possibilité pour le peuple de se prononcer.
Nous rappelons qu'en avril 2005, les citoyennes et citoyens de la Ville refusaient à 75% un prêt de 2,5 millions à la Fondation du Stade de la Praille.
Nous savons que les communes, seules, peuvent s'opposer à l'acceptation par le FEC d'une telle affectation de 8 millions et, le cas échéant, avoir qualité pour recourir devant les tribunaux.
C'est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir exiger du Conseil d'Etat qu'il respecte la loi et passe par une décision du Grand Conseil, en vous opposant à toute autre procédure.
En vous remerciant de l'attention que vous porterez à ce courrier, nous vous présentons, Mesdames, Messieurs, nos salutations distinguées.

15 décembre 2007

Pétition au Conseil municipal de la Ville

A L'INTENTION DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE GENEVE

PETITION
Pour la transparence des dépenses financières de la Ville occasionnées par les manifestations de l'UEFA

Les personnes sous signées considèrent que :
· les manifestations de l'UEFA occasionneront d'importantes dépenses
· ces différents dépenses seront noyées dans divers postes du budget de la Ville
· les citoyennes et les citoyens de la Ville ont intérêt à connaître le montant total des dépenses publiques induites par les manifestations de l'UEFA.

Elles demandent au Conseil Municipal de la Ville de fournir aux citoyennes et aux citoyens de la Ville un décompte détaillé des coûts occasionnés par les manifestations de l'UEFA, une fois celles-ci terminées, notamment le coût :
· des heures de travail effectuées par les employé-e-s de la Ville en général
· des heures de travail effectuées par les ASM et les AM
· des heures de travail effectuées par le service du SIS
· des heures de travail effectuées par le service de la Protection Civile
· des heures de travail de la Voirie
· du total des heures supplémentaires accomplies
· des festivités prévues sur la Plaine de Plainpalais et au Bout du Monde, ainsi qu'au Palladium
· des aménagements pour l'accueil spécifique des visiteurs venus d'ailleurs
· de l'aménagement des sanitaires
· des installations de santé et du personnel médical
· de toute autre dépense publique liée à ces manifestations (cadeaux, frais de déplacement, frais administratifs, frais de publicité, etc).


Nom Prénom Adresse Signature


A renvoyer au : Comité de citoyennes et citoyens
Case postale2003-1211 Genève 2

Genève, le 22.12.07